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L’essentiel à retenirFin novembre 2025, le sud de la Thaïlande a subi une catastrophe naturelle sans précédent avec un bilan tragique dépassant les 145 morts au moment de la publication ! 🌊 Ces inondations dévastatrices ont transformé la région en zone de chaos et saturé les infrastructures. Une situation critique qui imposait alors d’éviter absolument ce secteur, alors que les sites touristiques majeurs restaient accessibles. La nature s’est déchaînée avec une violence rare : des pluies tricentenaires ont déversé 335 mm d’eau en une journée à Hat Yai. 🌧️
Mise à jour du 14 septembre 2026 : le bilan officiel s’est encore alourdi après la publication : début décembre 2025, le Département thaïlandais de prévention et d’atténuation des catastrophes (DDPM) recensait 181 morts dans le Sud, et plus de 1,2 million de foyers ont été touchés. Le nettoyage de Hat Yai a été déclaré achevé le 13 décembre 2025, mais la reprise touristique est restée lente début 2026, et le gouvernement a approuvé en 2026 un plan de préparation aux inondations pour la province de Songkhla. Cet article décrit la situation telle qu’elle était fin novembre 2025.
Fin novembre 2025, le sud du pays a sombré dans le chaos. Des pluies tricentenaires se sont abattues sur la province de Songkhla et ont alourdi un bilan humain effroyable. Alors que les inondations thailande s’intensifiaient, découvrez l’ampleur de cette catastrophe historique et les zones touristiques qui ont été épargnées par le déluge.
Un bilan humain effroyable : le sud de la Thaïlande sous les eaux

Ce n’est pas une simple montée des eaux, mais une véritable tragédie humaine qui s’est jouée fin novembre 2025, confirmée par des chiffres qui font froid dans le dos.
Un bilan qui s’alourdissait : plus de 145 morts confirmés au 28 novembre
Le compteur s’affolait. Au 28 novembre 2025, on déplorait plus de 145 morts suite aux inondations en Thaïlande, une catastrophe qui nous rappelle brutalement les dangers en Thaïlande. La veille, le bilan dépassait déjà 80 morts selon les informations disponibles alors.
La province de Songkhla a payé le prix fort. C’était l’épicentre absolu du drame, concentrant la majorité des victimes avec 110 décès recensés au 28 novembre selon le gouvernement thaïlandais. La situation sur place dépassait l’entendement.
Ces inondations dévastatrices ne se sont pas arrêtées là. Elles ont frappé plus d’un million de foyers dans une douzaine de provinces du sud, transformant toute la région en une immense zone sinistrée.
La morgue de Songkhla saturée, symbole du chaos
L’horreur était palpable : fin novembre 2025, la principale morgue de Songkhla s’est retrouvée complètement saturée. C’était le signe le plus glaçant de l’incapacité des infrastructures locales à gérer le flux. Il n’y avait plus de place pour les corps.
Pour faire face, les autorités ont réquisitionné en urgence des camions frigorifiques afin de conserver les dépouilles. Cette mesure radicale, souvent réservée aux zones de guerre, témoignait d’une crise humaine et logistique exceptionnelle qui a pris tout le monde de court.
| Région/Province | Bilan humain (fin novembre 2025) | Population affectée |
|---|---|---|
| Province de Songkhla | 110 morts au 28 novembre | Épicentre de la crise, ville de Hat Yai submergée |
| Provinces de Pattani, Yala, Nakhon Si Thammarat | Plusieurs dizaines de morts | Inondations généralisées, routes coupées |
| Total (12 provinces du Sud) | Plus de 145 morts au 28 novembre (181 selon le DDPM début décembre) | Plus d’un million de foyers touchés |
Des pluies « tricentenaires » : quand la nature se déchaîne
Ce bilan macabre ne sort pas de nulle part ; il résulte d’une violence météorologique brute, un phénomène que l’on ne croise presque jamais.
Un déluge « une fois tous les trois siècles »
Imaginez 335 mm de pluie s’abattant sur Hat Yai en une seule journée, le 21 novembre 2025. Ces inondations en Thaïlande ont marqué un tournant effrayant. Les experts ont qualifié ce désastre de phénomène ne survenant qu’une fois tous les trois siècles. Une intensité inouïe qui dépasse l’entendement.
Pourquoi une telle fureur en 2025 ? Le changement climatique est pointé du doigt par la communauté scientifique. La nature ne joue plus avec les mêmes règles, et les conséquences sont là.
Les scientifiques estiment que le réchauffement de la température de surface de la mer a probablement intensifié ces tempêtes, rendant ces pluies diluviennes plus probables et plus violentes.

Scènes de survie apocalyptiques à Hat Yai
L’eau est montée à une vitesse folle, piégeant les résidents sans préavis. Pour ne pas se noyer, beaucoup ont été forcés de se réfugier sur les toits de leurs maisons. Dans certains quartiers, le niveau a englouti le deuxième, voire le troisième étage. Une véritable souricière liquide.
On a vu l’impensable : des habitants filmés s’agrippant aux câbles électriques pour ne pas être emportés par le courant. D’ailleurs, des images poignantes ont fait le tour du monde.
Des conséquences désastreuses pour la population locale
Au-delà des pertes humaines tragiques, les dégâts matériels sont colossaux. La vie quotidienne s’est brutalement arrêtée pour des centaines de milliers de personnes, laissées sans ressources.
- Des milliers de maisons endommagées, voire totalement détruites par la montée des eaux.
- Des routes principales coupées, isolant des villages entiers et compliquant l’arrivée des secours.
- L’accès aux services essentiels (eau potable, nourriture, soins) est devenu extrêmement difficile.
- Des pannes d’électricité généralisées qui ont ajouté au chaos ambiant.
Voyageurs en Thaïlande : quelles sont les zones à éviter ?

Après le choc des images qui laissent sans voix, une question vous brûle les lèvres : votre sécurité est-elle menacée si vous partez vers le pays du sourire pendant la saison des pluies dans le Sud ?
Inondations à Phuket et dans les grandes zones touristiques : qu’en est-il ?
Vous pouvez souffler un grand coup. Fin novembre 2025, les principales destinations touristiques comme Phuket, Koh Samui, Chiang Mai ou Bangkok n’étaient PAS concernées par ce déluge meurtrier. Les vacances au soleil restaient, heureusement, hors de danger immédiat.
Ce drame s’est joué surtout dans l’extrême sud, près de la frontière malaisienne. C’était une tragédie locale très ciblée qui n’affectait pas la plupart des itinéraires, même si partir en Thaïlande en octobre, en fin de saison des pluies, demande toujours de la vigilance.
Pour préparer votre voyage, retenez que le risque d’inondations dans le Sud dépend de la côte : côté golfe de Thaïlande (Koh Samui, Nakhon Si Thammarat, Songkhla, Hat Yai), les pluies les plus fortes tombent généralement en novembre et décembre, tandis que côté mer d’Andaman (Phuket, Krabi, Khao Lak), la mousson s’étend plutôt de mai à octobre. 🌧️
Les recommandations officielles pour le sud du pays
Paris ne prend pas le sud du pays à la légère. Si vous y êtes, la prudence n’est pas une option, c’est une obligation vitale.
Lisez bien ce qui suit, car l’avertissement est glacial :
À la mi-septembre 2026, le ministère des Affaires étrangères déconseille formellement de se rendre dans les provinces de Narathiwat, Pattani, Yala et Songkhla, en raison de la présence de mouvements séparatistes armés (un risque sans lien avec les inondations).
Annulez tout. Il faut impérativement reporter tout voyage non essentiel dans ces secteurs, car les conseils aux voyageurs du ministère des Affaires étrangères sont sans appel.
- Zones formellement déconseillées : Narathiwat, Pattani, Yala, Songkhla.
- Provinces également touchées par les inondations de 2025, à surveiller en saison des pluies : Krabi, Trang, Nakhon Si Thammarat, Surat Thani, etc.
Quelle catastrophe déchirante ! 😢 Avec plus de 145 morts au moment de la publication (181 selon le bilan officiel de début décembre 2025), le sud de la Thaïlande a suffoqué sous des eaux meurtrières. Ces pluies historiques nous rappellent la puissance terrifiante de la nature. Voyageurs, ne prenez aucun risque et évitez absolument les zones inondées pendant la saison des pluies ! 🛑 La sécurité avant tout face à ce chaos climatique. 🙏
FAQ
Que s’est-il passé dans le sud de la Thaïlande fin novembre 2025 ?
C’est un véritable scénario catastrophe qui s’est joué ! Le sud du pays a été frappé par des inondations d’une violence inouïe, provoquant un bilan humain effroyable qui dépassait les 145 morts au 28 novembre, porté à 181 morts par le DDPM début décembre 2025. La situation était si critique que la principale morgue de Songkhla s’est retrouvée saturée, obligeant les autorités à utiliser des camions frigorifiques pour gérer les corps. C’était le chaos total ! 😢
Où se sont produites ces terribles inondations en Thaïlande ?
Le déluge s’est abattu avec fureur sur l’extrême sud du pays, près de la frontière malaisienne. L’épicentre du drame se trouvait dans la province de Songkhla, et particulièrement la ville de Hat Yai qui a reçu des pluies « tricentenaires » ! D’autres provinces comme Pattani, Yala et Narathiwat ont aussi été noyées sous des mètres d’eau. Heureusement, le reste du pays, comme Bangkok ou le Nord, a été épargné par ce désastre. 🗺️
Est-ce prudent de voyager dans le sud de la Thaïlande pendant la saison des pluies ?
Prudence maximale ! Fin novembre 2025, il fallait annuler tout séjour dans les provinces du sud profond : c’était une zone de survie, pas de vacances ! Les zones touristiques classiques comme Phuket ou Koh Samui n’étaient pas directement touchées par cette catastrophe spécifique. Pour un voyage, retenez que les fortes pluies concernent surtout la côte du golfe (Koh Samui, Songkhla, Hat Yai) en novembre-décembre et la côte d’Andaman (Phuket, Krabi) de mai à octobre. Gardez tout de même un œil rivé sur la météo et écoutez les autorités, car la nature reste imprévisible ! 🛑
Pourquoi des touristes ont-ils fui le sud de la Thaïlande fin 2025 ?
La peur était palpable ! Face à la montée fulgurante des eaux qui engloutissaient les maisons jusqu’au toit et coupaient les routes, c’était la panique. Les infrastructures étaient à genoux, l’électricité sautait et l’accès aux soins devenait un parcours du combattant. Personne ne voulait rester piégé dans un tel enfer aquatique, alors ceux qui le pouvaient quittaient la zone au plus vite ! 🌊







